Note. Cet article est sans doute très banal, mais il permet de soulager pas mal de choses. Donc un peu d’indulgence s’il vous plaît.
Note bis. C’est galère à illustrer, alors y aura aucun rapport image/texte.
Je viens d’expérimenter une nouvelle sorte de rupture, il y a une demie heure, c’est à dire lundi matin, à 1 heure. Je vous laisse imaginer comment je pressens ma semaine maintenant. Bref, passons donc à une petite liste des différentes façons de se faire larguer, certaines pouvant se combiner avec d’autres.

Première dans la liste, la technique dite “du mort”. Simple à mettre en oeuvre pour le largueur, mais surtout, très éprouvante pour le futur largué. En effet, la technique consiste à faire le mort, donc à ne répondre à aucun texto, aucun message, aucun appel, à répondre à rien quoi. Le futur largué se retrouve donc dans une position assez compliquée à tenir : il doit réussir à savoir pourquoi son conjoint ne lui répond plus, et surtout, il doit réussir à le savoir sans passer pour le gros lourd de service en envoyant 25 textos à l’heure. Il doit donc réussir à se changer les idées d’une manière suffisamment efficace pour ne pas regarder son téléphone toutes les 30 secondes. Méthode dure à vivre donc.
Deuxième dans la liste, la technique de la “distance” et du “faut qu’on se parle”. Tout le monde le sait, un “faut qu’on se parle” n’annonce jamais rien de bon dans une relation. Surtout si le texto ou le message ou l’appel qui le contenait était distant. Cette technique est donc une association de deux sous techniques qui sont assez difficiles à vivre pour le futur largué. En effet, il verra que son conjoint prend de plus en plus de distance, et ceci malgré tous ses efforts pour essayer de recoller les morceaux. Et surtout, cette distance atteindra son apogée avec le “faut qu’on se parle” ou le “on en parle demain” ou toute structure contenant le verbe parler dans une optique semblable à celle là. Pour finir la relation en beauté, le largué saura globalement à quoi s’attendre au moment de ladite discussion et surtout, il aura eu tout le temps de réaliser combien il avait été aveugle durant toute la période de distance. Compliqué pour lui.

Troisième technique, ou la technique “brutale”. Cette technique est une des plus rapides et une des moins douloureuses sur la période pré-rupture pour le futur largué. La technique consiste à continuer la relation jusqu’à une séparation d’une durée plus ou moins longue impliquant des au-revoirs assez important, un départ en train par exemple. A ce moment là, le largueur va expliquer au largué que la relation est sans suite de son point de vue, et lui sortir ensuite toutes les fadaises de base qu’on peut imaginer. Je disais que cette technique était une des moins douloureuse pour le largué avant la rupture. C’est certain puisque si le largueur est assez bon comédien, il joue de manière assez bonne pour faire illusion et garder l’image d’une relation bonne, telle qu’elle était dans les bons jours. La phase post-rupture est par contre plutôt désagréable, même très désagréable, c’est, je crois, la pire qui puisse exister puisque le largué se prend tout dans la face en une seule fois, sans phase “préparatoire”.
Quatrièmement, il existe la technique dite “du dérangement”. La largueur va se débrouiller pour contacter le largué à un moment où ça dérangera ce dernier. Une heure du matin, ou en plein cours, ou en pleine douche, l’idée est là. Il faut que cela dérange le futur largué. Et là, c’est aussi assez simple. il faut bafouiller des phrases sans suite, avant de caler d’une manière ou d’une autre que c’est fini, avant de re-bafouiller des phrases sans suite pour tenter d’expliquer les raisons de cette rupture. Cette technique est extrêmement frustrante du point de vue du largué puisqu’il aura du se déranger pour se faire larguer. L’avantage minime qu’il peut tout de même en tirer est quelque peu sadique puisqu’il s’agit de laisser le largueur s’empêtrer dans ses excuses vaseuses jusqu’à ce qu’il se sente assez mal pour se taire. L’idée est alors basique, il faut trouver une phrase bien assassine pour conclure la conversation, avant de raccrocher et de maudire le largueur.
Voilà pour cette fois, en ce qui me concerne, les techniques 1, 2 et 4 ont été combinées en une seule, c’était sympathique comme vous pouvez l’imaginer. La suite à la prochaine rupture, dans un petit moment j’espère.
Pax/Thoai
A la prochaine rupture, ce sera peut-être toi qui sera le largueur. Tu nous diras ce que tu as choisi comme méthode. Didn’t mean to hurt you, but you know that. Plutôt réussie la typologie
J’ai subi la première et c’est tout simplement invivable, tu te poses sans cesse la question pourquoi (surtout que moi, je n’étais même pas en couple avec la personne xD).
Et personnellement je ne le ferais subir à personne !
J’aime beaucoup ton blog. L’article du portable est très sympas.
Merci beaucoup, n’hésite pas à revenir et à me dire ce que tu en penses
L.